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26 juillet 2011 2 26 /07 /juillet /2011 20:41

"Dans un monde parfait, pour plaire aux filles, la passion, la sincérité et l’absolu suffiraient. Elles attendraient l’Homme qui saurait les étonner chaque jour, pas l’homme qui va leur offrir des étagères Ikéa. Elles laisseraient la nature faire son office. Malheureusement leur maman frustrée leur souhaite un malheur identique et elles-mêmes ont vu trop de soap-opéras. Alors elles attendent le Prince Charmant, ce concept publicitaire débile qui fabrique des déçues, des futures vieilles filles, des aigries en quête d’absolu, alors que seul un homme imparfait peut les rendre heureuses.”

[...]

"L’amour est une poussée éphémère de dopamine, de noradrénaline, de prolactine, de lulibérine et d’ocytocine. Une petite molécule, la phényléthylamine (PEA), déclenche des sensations d’allégresse, d’exaltation et d’euphorie. Le coup de foudre, ce sont les neurones du système limbique qui sont saturés en PEA. La tendresse, ce sont les endorphines (l’opium du couple).

La société vous trompe : elle vous vend le grand amour alors qu’il est scientifiquement démontré que ces hormones cessent d’agir après trois années.

D’ailleurs les statistiques parlent d’elles-mêmes : une passion dure en moyenne 317,5jours ……. Et à Paris, deux couples sur trois divorcent dans les trois ans qui suivent la cérémonie. Dans les annuaires démographiques des Nations Unies, des spécialistes du recensement posent des questions sur le divorce depuis 1947 aux habitants de soixante-deux pays. La majorité des divorces ont lieu au cours de la quatrième année de mariage (ce qui veut dire que les procédures ont été enclenchées en fin de troisième année…) "

[...]

Frédéric Beigbeder, L’Amour dure trois ans

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26 juillet 2011 2 26 /07 /juillet /2011 20:39

Introduction de "trop gentil pour être heureux" de Robert Glover

"Cinquante ans de changements sociaux spectaculaires et d'évolutions prodigieuses au sein de la famille traditionnelle ont donné naissance à une espèce d'hommes conditionnés par la recherche de l'approbation des autres.

On appelle ces hommes des chics types.

Les chics types veulent avoir l'air gentil et faire les choses comme il faut. C'est quand ils font plaisir aux autres qu'ils sont le plus heureux. Ils fuient les conflits comme la peste, s'échinent à ne contrarier personne. En général, ils sont calmes et généreux. Ils cherchent plus particulièrement à faire plaisir aux femmes et à se montrer différent des autres hommes. En résumé, ces hommes sont persuadés qu'en étant gentils, altruistes et attentionnés, ils auront droit en retour d'être heureux, aimés et comblés.

Cela vous paraît trop beau pour être vrai ?

Vous avez bien raison.

Au cours des dernières années, j'ai rencontré en tant que psychothérapeute beaucoup de chics types frustrés et aigris, luttant pour vivre le bonheur auquel ils aspirent désespérement et qu'ils sont convaincus de mériter.

Leur frustration vient de ce qu'ils croient à un mythe.


Si je suis gentil, alors je serais aimé, mes besoins seront satisfaits et je mènerais une existence paisible
.

Ce mythe est l'essence même du syndrome dont sont atteints ces hommes. Lorsque, comme c'est fréquemment le cas, cette stratégie échoue à produire les résultats escomptés, ils continuent néanmoins, le plus souvent, de s'acharner dans la même direction. Les sentiments d'impuissance et de dépit que ce schéma ne manque pas d'engendrer expliquent que les chics types soient souvent tout sauf chics."

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26 juillet 2011 2 26 /07 /juillet /2011 20:33

TEXTE ORIGINAL DE NINA: http://www.vingtenaires.com/article-21881945.h...

" ... Sauf à tomber eux-mêmes sur des gens bien. L'autre jour, je parlais d'un garçon de ma connaissance que nous appellerons James. Sur le papier, James est grand et beau, une très bonne situation, intelligent, cultivé, intéressant, généreux et très sympa. Sans doute qu'il a des défauts, je ne le connais pas suffisamment pour les avoir vus. Ne vous emballez pas mesdemoiselles, James est en couple. Mais pourtant, je me dis que James est typiquement le genre de mecs qui est plus fait pour souffrir que faire souffrir, alors même qu'il a tous les atouts pour briser des tonnes de cœurs.

Alors voilà, les gens trop bien sont-ils faits pour être malheureux ? Scannez votre entourage, tous. Vous n'avez pas une personne, homme ou femme, qui cumule les sales histoires amoureuses alors que sur le papier, il/elle a tous les atouts dans sa main pour être heureux ? Moi, si j'en n'avais qu'une... J'en ai toute une collection. Et je me demande pourquoi, oh oui, pourquoi ? En pensant à James, j'ai cru entrevoir une explication et ça marche avec mes amis « bien et qui souffrent ». Déjà, James est victime du syndrome du trophée, je dirais. La première fois que j'ai dit James, je me suis dit « miam, j'en ferais bien mon 4 heures ». Mais en faire un petit ami ? Ohlala, non. Bon, la question ne se posait pas vu qu'il avait déjà sa copine, on est dans la fiction mais un mec beau comme ça, on l'imagine plus dans le rôle du prédateur que de l'homme d'une vie.

Explication deuxième qui découle de la première : ces gens bourrés de qualité sont effrayants. Imaginons que j'ai un James à la maison. Je le regarderais avec les yeux de l'amour, je l'écouterais parler pendant des heures mais si je repère pas vite les défauts dans cette cuirasse de perfection, je vais commencer à vite paniquer : merde, il est trop bien pour moi. Toutes les filles vont le vouloir, se jeter sur lui, il va peut-être rencontrer une fille mieux que moi, aaaaaaaah ! Oui, une fille, ça psychote pas mal quand on s'y met. Donc soit je prends confiance en moi et surtout en lui (rappelons que nous parlons d'un mec bien et super loyal) et tout va bien, soit je vais finir par le plaquer pour un mec moins parfait et moins angoissant, quelque part.

Explication troisième qui naît de la douceur de caractère de James et ses amis du genre. En général, ces personnes ont une grande générosité et une grande préoccupation pour autrui. Donc ce n'est pas le genre à provoquer une sale rupture, il fera les choses tout en douceur. Et d'ailleurs, en général, ce genre de personnes ne rompt quasi jamais, sans que je sache bien pourquoi.

Conclusion : je suis intimement persuadé que James est programme plus pour souffrir que pour faire souffrir, ce qui me désole. Ce qui peut le sauver ? Tomber sur quelqu'un d'aussi bien qui l'appréciera à sa juste valeur et se verra faire autre chose avec lui que de l'épingler à son tableau de chasse. Alors, oui, c'est possible, James en est la preuve. Mais James a rencontré sa belle après 30 ans comme quoi, il lui aura fallu du temps. "

TEXTE ORIGINAL DE NINA: http://www.vingtenaires.com/article-21881945.h...

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26 juillet 2011 2 26 /07 /juillet /2011 20:30

 


 

 

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26 juillet 2011 2 26 /07 /juillet /2011 20:29

ARTICLE ORIGINAL sur : http://www.nioutaik.fr/index.php/2009/02/18/57...
Par CerberusXt

 

"Luc Besson is not happy !"

Attention tout le monde, répétez après moi : le piratage c'est maaal (j'insiste sur les 3 a, juste mal c'est pas assez fort). D'ailleurs si on en croit les gros pontes de l'industrie du disque et du film, le piratage ce n'est pas que maaal mais ça donne aussi le choléra du sida cancéreux, ça rend impuissant que même le spam il peut rien pour toi et ça viole des enfants. Certains vont encore dire que j'exagère mais quand je vois qu'un des principal argument utilisé pour justifier la mise en place d'un contrôle de l'intraweb toujours plus restrictif est "c'est pour lutter contre le piratage ET la pédophilie donc ceux qui sont contre c'est forcément des salauds de molesteurs d'enfants. M'étonnerais pas que ce soit aussi des nazi d'ailleurs" je ne suis, hélas, pas bien loin de la réalité.

Que ces dégâts soit réels ou pas, une chose est en tout cas certaine : le piratage ça rend Luc Besson très triste dedans son petit corps velu ! C'est d'ailleurs lui même qui l'a dit sur Canal+ ce week-end en tapant du poing sur la table et en fronçant très fort les sourcils pour bien appuyer ses propos et prouver qu'il n'y a pas que les acteurs de ses productions qui savent jouer la colère comme des pieds. Les vilains bandits du web qui schtroumpfent les films qu'il produit avec amour devraient avoir honte parce qu'à ce rythme là le manque à gagner pourrait l'empêcher de terminer sa trilogie de drames intimistes sur le malaise dans les cités (Banlieu 13 et sa suite), et ça, ça serait vraiment dommage !

Fort heureusement, Luc Besson n'est pas homme à se laisser abattre, il a donc annoncé au cours de l'émission qu'il envisageait des propositions visant à faire évoluer l'industrie du film pour limiter le piratage non sans oublier, au passage, de citer les habituels chiffres imaginaires qui font peur "il y a 500 000 téléchargement illégaux par jours en France" mais qui sortent un peu beaucoup de nul part à moins que notre cher producteur de bouse ait trouvé une technologie du futur lui permettant de compter tous les downloads de France et surtout de distinguer le légal de l'illégal dans le tas. Mais quel genre de proposition envisage t'il donc ? Attention, accrochez vous à vos miches, c'est violent. Il propose de fournir en téléchargement des films (visionnables pendant 24h seulement), à 30 € une semaine après leur sortie au cinéma puis, 15 jours plus tard à 22€ ! Wah ! Prise à froid sa proposition parait bien plus constructive que la moyenne qui tend habituellement plus vers les "Arg, faut fermer l'intraweb" et les "Imposons les claviers electriques et envoyons une décharge mortelle aux gens qui piratent". Malheureusement, un examen plus attentif de son idée montre bien vite, qu'une fois de plus, les acteurs de l'industrie du film n'ont strictement rien compris au phénomène qu'ils tentent d'endiguer...

Observez attentivement sa proposition. Rien ne vous choque ? "Siiiii, 30€ c'est trop cher, comment je fais pour me droguer moi après T__T" Bien vu, le prix est effectivement une aberration que Besson tente de justifier en expliquant que sa machine du futur qui comptabilise les téléchargement illégaux est également équipée de webcams et que cela lui permet d'affirmer qu'"en moyenne, 3 personnes regardent un film qui a été téléchargé sur internet" sérieux, je veux la même machine que vous M. Besson, ça a l'air puissant pour faire des estimations sorties du chapeau :'). Hum, ok, trois personnes, pourquoi pas, sauf que grâce à une opération mathématique d'une complexité à faire pâlir d'envie n'importe quel autiste cela revient donc à 10€/p le film (et à 7.33€ après trois semaine) ! Or, la dernière fois que j'ai osé affronter la lumière et l'air pur du dehors pour me rendre dans un cinéma les places étaient aux alentours de 8€... Donc, si on résume, Besson propose aux gens de payer plus cher qu'au ciné (voir légèrement moins s'ils attendent 3 semaines) pour voir un film sur un petit écran avec un son pourri. Quel concept, le piratage vie ses derniers jours !

Je me demande à quel moment l'industrie du film ouvrira les yeux et arrêtera de répéter les même méprises et idées bidons encore et encore. Car :

* NON, le piratage ne vient pas de la fainéantise des gens qui ne veulent pas se déplacer jusqu'à un cinéma. Prendre ses clients pour des handicapés c'est fort.

* NON, un pirate qui télécharge un film n'équivaut pas à 1 place de cinéma vendue en moins ! Une personne qui schtroumpf un divx ne serait pas nécessairement allé au cinéma s'il n'avait pas pu passer par des moyens illégaux. Quand quelqu'un veut vraiment voir un film il préfère de toute façon le voir sur grand écran avec du son qui pète les tympans plutôt que sur un vieux screener pourri filmé au fond d'une cave !!

Attention, ENORME renault master of zi obvious en approche, en réalité ce qui rebute les gens, ce qui les "pousse" à pirater c'est le prix des places de ciné !!1 C'est pourtant pas compliqué à comprendre bourdel, suffit de regarder le succès de la fête du cinéma pour piger que tout ce que tout le monde veut c'est ne pas avoir à vendre un rein à chaque fois qu'ils vont voir une bouse hollywoodienne qui plus est avec une chiée de pub avant !! Le cinéma ça a toujours été un art populaire, pourquoi cela devrait il changer ?? Mais bon, je suppose qu'il est beaucoup plus simple de chercher un bouc émissaire sur lequel taper (internet / les gens aiment pas se déplacer / les gens c'est de toute façon rien que des voleurs pendons les) que de regarder son petit nombril et se dire "merde, on abuse peut être un peu quand même " !

Pour terminer ce billet sur une note positive, Luc Besson a peut être sans le savoir trouvé la solution ultime pour lutter contre le piratage avec sa dernière production (B13 Ultimatum) : Faire un film tellement à chier que personne ne veut gâcher sa bande passante pour le télécharger..."

ARTICLE ORIGINAL sur : http://www.nioutaik.fr/index.php/2009/02/18/57...
Par CerberusXt

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26 juillet 2011 2 26 /07 /juillet /2011 20:27

ARTICLE ORIGINAL SUR : http://www.pasdeschiffons.com/amitie-homme-fem...
Published by Le Parasite avril 11th, 2007 in Amour et Séduction.

Introduction

Grand principe souvent érigé en leçon de vie chez la femme, l’amitié homme femme est en fait une notion très complexe, pointant directement sur le cœur des différences entre les deux sexes. Différences comportementales quant au rapport à l’engagement, quant à nos relations avec les gens du même sexe et à nos recherches chez les gens du sexe opposé. L’amitié, parent pauvre de l’amour?

Note : le premier paragraphe consiste en un rappel très synthétique des théories d’Alain Soral sur la dissymétrie de l’oedipe. Nous vous invitons à lire ses ouvrages pour approfondir la question.
La femme, ou le rapport troublé à l’engagement

- Parce qu’une relation sexuelle a des implications potentielles plus fortes pour les femmes que pour les hommes,
- parce que sa détermination biologique est de trouver le père de ses enfants, quand la détermination de l’homme est de butiner, ce qui se traduit irrémédiablement chez elle par la peur de passer pour une salope (pression sociale visant à dénoncer une pratique allant a l’encontre de sa détermination biologique)
- parce que la dissymétrie de l’oedipe [1] pousse les femmes à évoluer plus tard dans un psychologisme subjectif, quand l’homme (sauf accident oedipien) possède une vision plus globale, plus objective, l’amenant à avoir des avis plus tranchés et plus binaires que le sexe opposé,
- parce que cette même dissymétrie a appris très tôt à la femme que la clé de la séduction est le contrôle de ses sentiments (surtout pour elle, qui a une tendance à l’hystérie quand elle les laisse s’exprimer),
- parce qu’elle sait qu’elle tire sa force séductrice dans le mystère et l’inexpliqué, poussant l’homme à la considérer comme magique, par image réfléchie de sa mère :

La femme évolue dans un monde imprécis, incertain, où l’intérêt pour un homme s’exprime de manière floue et contradictoire. Evoluant dans le monde du « peut-être », la femme brouille les pistes et induit en erreur celui qui la séduit. La conséquence, une séduction souvent longue, pénible, pleine de hauts et de bas pour qui maitrise mal les techniques d’usage. La plupart des cas d’amitié prennent racine dans ces séductions où la fille manie le chaud et le froid, et où l’homme ne sait pas casser la spirale en se comportant comme un homme (nous étudierons les solutions pour échapper à cette situation en fin d’article).

Rester dans l’inexpliqué, ou les symptomes d’une amitié en toc

i. La femme célibataire

Rester dans l’inexpliqué, c’est pour la femme rester dans une situation où elle garde son atout en main. Son atout, c’est vous. C’est tout ce qu’elle a à gagner dans le fait de vous avoir à ses pieds (sans avoir à écarter les cuisses). Alors elle joue du mystère… Célibataire, elle évoquera rarement ses targets ou les hommes qui animent sa vie, vous faisant croire à tort qu’il n’y a que vous qui égaye son quotidien. Elle alternera le chaud et le froid, en passant d’une discussion d’amis normale à une discussion osée, portant sur une pratique sexuelle originale et coquine (souvent la bisexualité d’ailleurs, ou l’intérêt pour la sodomie, tous les deux des mensonges, évidemment). Selon les périodes (le chaud et le froid, rappelez-vous), elle fera l’effort de mettre un décolleté pour vous voir, de se maquiller, pour que vous sachiez qu’elle s’est faite belle pour vous. En soirée, et (légèrement) sous alcool, elle n’hésitera pas à enchaîner les mains au cul, à se frotter, à vous souffler à l’oreille que ses seins pointent (à vous les faire sentir même), bref à se comporter de façon très physique et très directe (sans délivrer… tenter quelque chose aboutissant forcément sur un refus ou une esquive), et utilisera à froid le prétexte de l’alcool pour justifier un comportement aussi inapproprié. Une fois sur le point de conclure avec sa cible qu’elle a discrètement travaillé derrière votre dos (et parce que, comme au poker, elle ne dévoile ses cartes que quand elle est sure de son coup), elle vous met au courant de son existence, elle vous raconte même en creusant un peu qu’en fait, ils se sont embrassées hier soir, etc… et vous parlera de l’affaire comme si c’était censé être la bonne nouvelle de votre journée. Là, dans un élan de fierté et de desespoir, vous la jouez carte sur table jusqu’à ce que vous obteniez le fameux…. « J’ai vraiment pas l’impression de t’avoir fait croire chose ». Ce « vraiment pas l’impression », croyez moi, des millions de mecs l’ont entendu à travers la planète, c’est l’incarnation même de la mauvaise foi féminine. (ou le coeur de nos différences si ces comportements sont en effet instinctifs et non intentionnels, mais j’en doute)

ii. La fausse amie… déjà en couple

Chez la femme en couple, l’ambivalence se situe essentiellement dans tous les jeux liés à son mec actuel. Elle n’hésitera pas à le critiquer subtilement au début, puis, à mesure que « l’amitié » avance, elle le détruira en bonne et due forme. Elle évoquera alors la liste des choses qu’elle n’aime pas chez lui (et vous décrira à peu près quand elle évoquera l’homme qui lui faut, ce qui explique qu’il sorte avec elle et pas vous, la femme aimant s’imaginer qu’elle peut dresser son homme et le faire changer), et évoquera moult fois son envie de casser avec lui, pour passer à autre chose (phénomène qui peut d’ailleurs durer plusieurs années).
La féminisation de la séduction

La plupart des cas de fausse amitié homme-femme (on étudiera la vraie amitié HF et les exceptions après) est la conséquence d’une séduction ratée. Pour vous en convaincre, une expérience simplissime s’impose : interrogez vos amies femmes, et demandez-leur si un seul de leurs amis hommes les repousse physiquement. Généralement, la réponse est édifiante. Si c’est une amie de confiance, elle en ira même de confidences par rapport au début de leurs relations amicales ; souvent ambiguës, car souvent sur le terrain glissant du flirt. (sans jamais avouer sa part d’initiative dans le processus d’ailleurs)

La neutralisation des respects

Déboussolé par les mouvements stratégiques à répétition (comme une voiture faisant des zigzag pour éviter d’être dépassée), l’homme (l’homme qui rate sa séduction, devrait-on préciser) en situation de séduction bascule progressivement dans une fixation malsaine, qui l’amène à idéaliser sa proie, et à la mettre sur un piédestal aussi irrationnel qu’inapproprié. Idéalisation, respect exacerbé qui appellera en retour non pas le désir sexuel mais l’affection et le respect (teinté de pitié et de rancœur de ne pas avoir su la prendre à temps). Les respects se neutralisent alors, l’homme « castré » par la femme (pour n’avoir pas osé) ne voulant dès lors plus la « souiller » en la baisant (ni même en lui avouant son intention de la baiser), et la femme ne voulant plus se faire baiser par un homme si loin de se comporter comme tel, et ne voulant d’ailleurs plus, l’ayant rangé dans la case « mec gentil », le rabaisser à la catégorie des hommes qui ne pensent qu’au sexe. [2] Les respects se neutralisent, les idéalisations castrent, le cerveau calmant les pulsions et rationalisant les actions. L’attraction physique, validée par le flirt, se mue chez la femme en fascination pour l’esprit, en attachement, sentiments exacerbés par la flatterie de l’attraction physique, plus que jamais présente (la frustration aidant).
Pour être tout à fait clair, l’homme qui respecte trop la femme n’ose plus la baiser et faire parler son instinct animal car il l’a élevée au rang d’intouchable (en se montant la tête tout seul), ce qui amène la femme à le classer de manière irréversible dans la case des types qui ne pensent pas qu’au cul (interprétation consciente), et à voir son désir et son attirance pour l’homme disparaître, car désormais assimilé à une femme (interprétation inconsciente de la non–assumation de ses pulsions, contraires à l’image viril du père)

Après avoir étudié les conditions objectives de la perte de désir de la femme dans le cadre d’une séduction (et donc de son passage du « peut etre » au refus d’avoir une relation intime), nous devons étudier les éléments subjectifs la poussant à autant privilégier l’amitié, quand l’homme, plus binaire, s’inscrit naturellement dans un axe « sortir avec elle ou ne pas l’avoir dans ma vie » (axe théorique pouvant évoluer en « sortir avec elle ou la garder dans ma vie pour un jour sortir avec elle » s’il y a fixation). Ces éléments devant également nous permettre de comprendre pourquoi certaines femmes multiplient les fausses séductions une fois en couples pour augmenter leur cercle d’amis mâles.
Analyse
Le rapport au même sexe

Revenons un temps aux théories oedipiennes citées plus haut. La femme naissant de la mère (seule vérité universelle), son père est pour elle le premier être à séduire. Elle se trouve donc directement en concurrence, dès la naissance, avec sa mère et ses sœurs. Parallèlement, l’homme, qui naît de la mère dans une situation d’amour pur et absolu (car n’ayant pas encore conscience du monde extérieur), n’a pas à chercher cet amour qui lui a déjà été donné à la naissance, n’a pas à concurrencer quiconque pour avoir ce dû, sa seule possibilité de retrouver une situation similaire étant un retour à la prime enfance et à ce moment. (d’où son immaturité nostalgique à l’égard des femmes une fois arrivé à l’âge adulte)

Plus tard, la femme aura tendance à voir chez l’autre femme avant tout une concurrente. Seul être du même niveau qu’elle en séduction, la femme se méfie plus que tout de son propre sexe, et épie chacune d’entre elle de façon impitoyable et intransigeante, n’hésitant pas à user de destruction hypocrite pour disqualifier une adversaire (sur des éléments souvent très bassement physiques censés échapper à la vision de mec, genre « elle a des mollets de goret »). La femme, même au sein du cercle d’amies, est donc jugement et jaugeage permanent, par le physique, par les expériences, par la réussite sociale, par la puissance séductrice. Lassée de la compagnie de cet être qui la connaît décidemment trop bien pour qu’elle puisse la tromper avec ses techniques habituelles, et ainsi capturer l’intérêt simplement en jouant du mystère et de l’apparence, la femme voit la compagnie des hommes comme salutaire. L’homme quant à lui, étant avant tout complètement indifférent aux hommes qu’il ne connaît pas, et trouvant une fraternité, une solidarité et un bien être extraordinaire chez ses amis, ne ressent pas le besoin maladif de transformer chaque rencontre féminine en amie. C’est au contraire pour lui le dernier recours, la solution à envisager au pire, quand on a été trop mauvais pour convertir et qu’on est malgré tout trop attaché pour voir disparaître. D’ailleurs, c’est souvent par espoir enfoui et inconscient que l’homme accepte la solution de l’amitié, pensant bien au fond de lui que rester dans la vie de sa promise lui donnera dans l’avenir une chance qu’il ne gâchera pas cette fois-ci. (Même chose dans le cas d’une cible déjà en couple… attente patiente parfois très inconsciente de la cassure)
De l’intérêt d’avoir un ami mâle…

Pour la femme avoir un ami homme offre bien des avantages :

Consciemment:

* Discuter. Si nous partageons bien un point avec les femmes, c’est que le psychologisme de leurs pairs les épuise autant que nous. Avoir des discussions riches et globales leur confère un sentiment d’existence intellectuelle.
* Rire. On connaît le niveau d’humour de la plupart des femmes.
* Avoir des réponses de mecs sur des points précis de leurs vies (d’où recherche de « confidents »).
* Un grain de folie, une passion, etc… (cochez ce qui complète le + son mec actuel)

Inconsciemment :

* Un mec de côté « au cas où ». La validation physique ayant déjà eu lieu, et même si le niveau d’attirance est pour l’instant insuffisant (voir « féminisation de la séduction »), la femme ne veut pas se priver d’un éventuel plan de secours qui peut s’avérer extrêmement utile.
* Remonter sa self esteem. Valable qu’elle soit célibataire ou en couple. On renvoie le lecteur à l’article sur les suceuses d’attention.
* Un Wing, soit une aide pour approcher un autre homme. En soirée essentiellement, une proximité amicale (proximité corporelle sans volonté sexuelle décrite au début du texte) lui permet d’augmenter sa valeur aux yeux des autres hommes, et particulièrement dans le cas où elle a une cible précise. Dans ce cas, elle a l’arme qui peut faire exploser le niveau d’intérêt de sa proie. Remarque : Ce comportement peut être normal entre amis, à condition que les règles du jeu aient été fixées avant. Ce qui est souvent malsain dans cette situation, c’est que la fille fait double jeu entre sa target et son “ami”.
* Un cercle social. La fille profite alors d’accès à des soirées, ou aux amis de son ami (beaucoup de filles ayant très peu d’amis en raison de leur misogynie dissymétrique, donc un cercle social minuscule se résumant à un faire valoir de 85kg et leur télévision). Cercle social aussi, et amitié beaucoup plus calculée, quand la vraie cible de la femme est finalement un ami de l’homme, unique connecteur capable de les faire rencontrer. (ami pantin, utilisé comme « pivot »). Remarque : J’ai observé à de nombreuses reprises des déclinaisons malsaines où la femme conserve un mystère de séduction autour de l’amitié et flirte légèrement et régulièrement avec son ami pour attiser son intérêt, et se voir ainsi systématiquement payer ses entrées en boites, au concert, et ses repas au restaurant. (mort aux pigeons). Véritable pétasse, elle a compris l’intérêt d’utiliser son corps pour s’élever socialement et combler la misère sociale vers laquelle la mène son oisiveté pathologique.
* Pour la femme en couple, l’ami mâle représentera un superbe moyen de pression sur son homme. Elle pourra ainsi valoriser son ami sur les points précis qu’elle souhaite voir améliorer chez lui. Exemple (voix de pouff): « on dirait vraiment que tu m’écoutes pas quand je parle de mon boulot. On dirait que tu t’en fous complètement. Y’a vraiment qu’avec Charles-Henri que je peux en parler tranquillement. C’est dingue ça ! »

Comment ne jamais tomber en « friend zone »

Note : ce sont la des grands principes qui n’ont pas vocation à l’exhaustivité

Pour ne jamais tomber en friend zone, il faut accepter l’idée que soit vous sortez avec cette fille qui vous attire et vous excite tant, soit elle ne mérite pas une place dans votre vie (et « no turning back »). Une fois cette idée acceptée (et l’idée de l’amitié exclue), vous pouvez vous comporter comme un homme, un vrai, c’est-à-dire exprimer clairement, simplement, et d’une manière très naturelle vos intentions (sans jouer le désespéré ou faire de déclaration de celles qu’on ne voit qu’à la télé, ca ne sert à rien à part à lui montrer que vous n’avez aucun amour-propre). Vos intentions, je le rappelle, c’est de la baiser. Ni plus ni moins (pour le +, attendez de voir si elle baise bien déjà..). Donc sexuer les discussions (évocateur de cojones, virilité, assurance; mais à partir d’un certain niveau de proximité, jamais avant au risque d’être éliminé d’office), laisser planer le mystère sur votre vie (c’est l’arme de séduction principale des femmes, une arme redoutable… ), tout en lui faisant comprendre que dans le fond, vous avez une vie et des connaissances féminines si passionnantes que dans l’absolu, elle n’est qu’un autre poisson dans l’océan (ce qui est forcément vrai du reste). Bref, baissez sa valeur et montez la votre. Plus vous direz ce que vous pensez ouvertement, moins elle pourra jouer avec les probabilités, le non dit, et faire des phases du genre « j’ai vraiment pas l’impression de… »[3]. Le reste viendra naturellement si vous ne cristallisez pas sur elle, si vous ne l’idéalisez pas, si vous la considérez seulement pour ce qu’elle est en fait (une des 2 millions de belles gosses à Paris par exemple). Mon amie Bianca disait « agir est plus facile quand rien ne compte vraiment ». Et si, en ayant agi comme un homme, elle vous fait traîner en longueur et mise sur une amitié tout en maintenant une éventuelle relation amoureuse dans le domaine du possible (persistance du flirt, etc…), passez à autre chose, elle vous fait perdre du temps. Au mieux, c’est une fausse amie, au pire, c’est une attention sucker. [4]
L’amitié homme femme, une hérésie?
Conclusion partielle

Une vrai amitié se définissant avant tout comme le fait de pouvoir parler absolument de tout avec une personne, l’amitié homme femme n’existe que très rarement. Le non dit n’étant jamais choisi au hasard (surtout le non dit sur les expériences amoureuses), ce type d’amitié est celui des possibles, et avec, celui de la frustration[5].
Les exceptions

L’exception, qui confirme cette règle, existe évidemment. Le cas le plus courant bien sûr, c’est quand il n’y a aucune attraction physique ni d’un coté ni de l’autre. Dans ce cas, l’être humain a tendance à ne même pas vouloir faire connaissance. Mais il arrive cependant que dans certaines circonstances, les deux individus vivent plus ou moins en communauté pendant longtemps, et qu’ils se laissent finalement aller à se dévoiler, et à s’apprécier. C’est le cas pour certaines personnes avec qui on a étudié, ou avec qui on a travaillé étroitement pendant un certain temps.

L’exception qui vient ensuite, et c’est le plus courant, c’est la femme épanouie. En effet, l’homme est un être rationnel et censé qui, lorsqu’il est devant une personne attirante (mais) qui sait fixer les limites (et est univoque sur ses intentions et claire sur sa situation), est ravi de s’intéresser à ses attributs intellectuels, ravi de profiter de ses qualités humaines et oubliera vite son attraction physique. (les petites amies de nos amis rentrent dans cette catégorie -et dans la première quand elles sont moches)

Note: Dans ces deux premiers cas, il n’y a pas eu de séduction ratée, puisque pas de séduction du tout. On notera par ailleurs que ces deux situations ne sont pas statiques : une vraie amitié cas n°2 peut se transformer en fausse amitié quand elle casse par exemple avec le mec qui la rendait heureuse. Elle peut se transformer littéralement en attention sucker du jour ou lendemain, selon qu’elle est capable ou non de rester célibataire. De la même manière, l’amitié numéro 1 peut varier en séduction si par exemple vous partez 6 mois à l’étranger, et qu’en revenant elle est devenue splendide, ou que vous avez travaillé votre look et que vous l’attirez, etc…

La dernière exception est la lassitude. Fatiguée de flirter et de rester dans l’indéfinissable et dans le domaine du « peut être », ressentant le besoin de craquer un bon coup, et comprenant qu’avoir ces épaules d’hommes à qui confier sa vraie misère féminine vaut finalement plus qu’un « spare boyfriend », la fille se résout à abandonner la séduction et l’amitié devient possible dès lors (pour l’homme, c’est la piqure liée à la fin de l’espoir, mais aussi liéee au début d’autre chose de mieux).
Conclusion

En bref et vous l’aurez compris, la seule définition de l’amitié repose sur l’existence ou non du flirt du coté de la femme. Si la fille joue plus ou moins le jeu de la séduction, ce n’est pas une vraie amitié, et si elle ne vous intéresse pas pour autre chose que pour sortir avec elle, vous vous ferez du mal à la fréquenter, mieux vaut donc la zapper. Si la fille ne joue pas, raconte ses expériences et ses targets lorsqu’elle est célibataire, ou parle tranquillement de son mec et en termes plutôt objectifs lorsqu’elle est en couple, alors l’amitié est possible.

Lorsqu’elle est possible, n’oubliez pas, les hommes, qu’une amitié homme-femme, c’est de l’or en barre, et qu’en plus d’être une mine d’information et un cercle d’amies femmes, c’est avant tout une complicité et une proximité que vous ne trouverez que rarement en couple. Et tout cela, sans les emmerdes liées à la vie commune, aux caprices, à la jalousie et au sexe. Franchement, c’est le bonheur.

La Parasite (qui attend vos commentaires)

Notes

[1] théorie d’Alain Soral consistant à mettre en opposition le role joué par le père dans l’oedipe masculin et féminin. Role émancipateur, de prise de conscience du politique et du social pour le père du petit garcon, rôle maintenant la fille dans le sentimentalisme lié à sa séduction pour la fille. Racines de ce qui devient le psychologisme féminin à l’age adulte, soit cette propension des femmes à expliquer les choses de la vie à un niveau psycholico-affectif en minimisant leurs implications politico-socio-culturelles.

[2] qu’elle prétend détester mais dont elle a tant besoin pour se faire prendre. D’ailleurs, les rares femmes lucides de ma connaissance le reconnaissent sous la forme « j’aime les hommes qui savent ce qu’ils veulent et qui prennent des initiatives

[3] ou au moins, si elle vous le sort, vous ne ressentirez pas cette culpabilité ridicule, infondée et stupide avec ce doute qui vous monte à 200 à l’heure au cerveau « alors c’est de ma faute, je me suis fait un film ». Vous saurez sans le moindre doute que c’est une attention sucker et une fausse amie.

[4] Une vraie amie n’aurait pas accepté votre séduction ouverte et avouée, ou vous aurait clairement dit qu’elle n’est pas intéressée. La fausse amie en prend acte, et décide de jouer avec sans rien délivrer.

[5] et toute la douleur qui va avec, quand vous avez en plus eu le malheur d’idéaliser la fille

ARTICLE ORIGINAL SUR : http://www.pasdeschiffons.com/amitie-homme-fem...
Published by Le Parasite avril 11th, 2007 in Amour et Séduction.

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26 juillet 2011 2 26 /07 /juillet /2011 20:25

ARTICLE ORIGINAL: http://fr.wikipedia.org/wiki/Th%C3%A9orie_de_l...

La théorie de l'échelle (notée TE pour la suite) est un concept pseudo-scientifique issu de la psychologie naïve, destiné à expliquer la manière dont les hommes et les femmes évaluent les personnes du sexe opposé sur la base de la première impression. Dans le modèle de la TE, cette évaluation est généralement prise rapidement et est souvent définitive. Cela permet de déterminer le potentiel des personnes rencontrés en tant que futur partenaire sexuel. La TE a commencé comme une satire, mais s'est ensuite développée comme une théorie à part entière, et ayant comme vocation de servir de modèle explicatif de la dynamique de l'attraction homme-femme. Il convient de noter que, si la TE a de nombreux partisans et prétend se fonder sur "des décennies de recherches sociologiques," la théorie n'est jamais parue dans aucun journal de référence ou forum scientifique et ses partisans ne citent aucunes études ou données qui permettraient d'appuyer leurs conclusions.

1- Amants et amitiés

La TE tente d'expliquer les différences dans la façon dont les hommes et femmes hétérosexuels évaluent de potentiels partenaires sexuels du sexe opposé et des amis. Elle est fondée sur la tendance des hommes à être plus à l'aise avec l'idée que leurs relations d'amitiés puissent devenir des amantes que l'inverse. La TE prétend pourtant que, dans la pratique, une amitié platonique entre un homme et une femme diminue plutôt qu'augmente la probabilité que des rapports sexuels puissent exister, du fait de la plus grande tendance des femmes à maintenir une forte séparation entre les relations d'amitié et les rapports sexuels. En conséquence, le processus initial où est réfléchie la façon dont une relation particulière doit être classée est considérée comme primordial à comprendre. Ce processus de classement est décrit comme une "échelle".

La TE fait valoir que les femmes hétérosexuelles classent les hommes soit en "possibles partenaires sexuels" (parfois appelée l'échelle "Potentiel&quot:) ou "connaissances non sexuelles" (parfois appelée l'échelle "Jamais&quot:). Chacune de ces classifications a une hiérarchie entre les membres en son sein, en fonction de la perception du potentiel sexuel ou de l'intérêt de leur amitié. La séparation entre ces deux échelles est dérivée d'une tendance des femmes à affecter des critères bien différents à chacune de celles-ci : les qualités considérées comme souhaitables chez un ami apparaissent souvent très différentes de celles considérées comme attrayantes pour un partenaire sexuel. La TE suppose également une tendance des femmes à en déduire que la présence ou la force d'un ensemble de qualités est égal à l'absence ou la faiblesse de l'autre - pour l'essentiel donc, ceci signifie qu'un homme classé à tel rang sur une échelle aura un rang inversement proportionnelle sur l'échelle opposée - ce qui conduit à les maintenir alors rigoureusement dans cette catégorisation, une fois affecté. Les hommes qui prennent conscience qu'ils ont été placés, contre leur propre préférence, sur l'échelle "Jamais" par une femme courent un risque, d'après la TE, en essayant d'obtenir eux-mêmes un reclassement. Cet acte est perçu comme une agression émotionnelle non désirée, et peut ainsi provoquer une réaction d'hostilité ou de retrait de la part des femmes.

A l'inverse, la TE fait valoir que les hommes ont tendance à évaluer leurs connaissances féminines sur une seule échelle, qui regrouperait à la fois la probabilité d'obtenir des rapports sexuelles et celle d'entrer dans une relation d'amitié : le tout regroupé dans une évaluation générale de l'intérêt de telle relation avec telle personne (mais cet intérêt général reposerait en bonne partie sur l'attirance sexuelle envers cette personne). Les femmes placées en haut de l'échelle pour les hommes représenteraient alors un idéal absolu de l'intérêt à fréquenter cet individu, car présentant le plus souvent une combinaison d'une attirance sexuelle extrême et d'autres qualités personnelles diverses, selon les critères de l'homme en question. Ces qualités peuvent être des attentes sociales, des considérations pragmatiques ou des idéaux non sexuels, en fonction de l'individu et de son contexte. Seul le très bas de l'échelle des hommes, dans la TE, est réservé aux femmes avec lesquelles l'homme a fermement exclu qu'il y ait des rapports sexuels avec ces dernières.

2- Les "gentils garçons" et les "putains intellectuelles"

Les différences entre le système de classement à une échelle de l'homme et celui à deux échelles de la femme, dans la TE, conduisent souvent à l'incompréhension mutuelle, l'exemple le plus flagrant étant ce qui est dénommé par la TE l'approche du "gentil garçon" (nice guy en anglais). Dans ce modèle, un homme tente d'accroître son attractivité auprès d'une femme en présentant des qualités, qu'elle a elle-même indiquées comme désirables (de façon stéréotypée, ces qualités sont traditionnellement celles attribuées aux relations d'amitié telles que la patience, la bonté, la serviabilité et le réconfort). Pour les hommes, il s'agit tout simplement d'augmenter son rang de classement sur une seule échelle, alors que pour les femmes, cependant, un tel comportement permet seulement d'augmenter le rang de classement de l'homme sur l'échelle "amitié" tout en diminuant simultanément son rang sur l'échelle "partenaire sexuel", en raison de la disparité des critères constituant chacune de ces deux échelles.

Une application encore plus évidente de la TE pourrait être représentée par la nouvelle écrite par Woody Allen intitulée "The whore of Mensa" (La putain de Mensa) : la TE suggère qu'un homme qui tente de se rendre attractif auprès d'une femme par le biais de l'attrait intellectuel ou par l'amusement de celle-ci court le risque de devenir lui-même, plutôt qu'un partenaire sexuel, ce que Allen appelle de façon satirique une "putain intellectuelle" - une personne recherchée uniquement pour son intelligence, mais sans intérêt de la part de la femme pour les autres dimensions. La TE affirme qu'il y a moins de stigmatisation attachée à une femme qui cherche à créer de multiples amitiés platoniques avec d'autres hommes en dehors de la relation sexuelle qu'elle entretient avec un seul homme que l'inverse : ceci étant accepté grâce à la présence de deux échelles bien distinctes. Cela entraîne conséquemment un certain degré d'hypocrisie -- -- Les femmes ont toute latitude pour maintenir de multiples relations dans le but de satisfaire tous leurs besoins sociaux, alors que les hommes sont censés trouver satisfaction pour l'ensemble de leurs besoins sociaux dans une unique relation.

La première affirmation dans la mécaniques des liens sociaux issue de la Théorie de l'Échelle est que jouer le "gentil garçon" en tentant de faire la cour auprès d'une femme est en fait une tactique moins productive que ce que l'on pourrait supposer. Celle-ci est même carrément contre productive, puisque que les femmes considèrent alors ce comportement comme témoin d'un manque de confiance en soi ou de caractère, plutôt que de la serviabilité ou de la bonté. La TE fait valoir que la tactique la plus efficace est de se classer dès le début au plus haut possible de l'échelle "Potentiel", et seulement ensuite de s'établir en haut du classement de l'échelle "amitié" (ou dénommée échelle "Jamais&quot:), plutôt que l'inverse.

3- Les critiques

* La première critique adressée à la TE est son caractère trop général pour qu'elle puisse être utilisée au niveau de l'individu.
* Selon le critère de la réfutabilité, notamment avancé par Karl Popper et Imre Lakatos pour valider la scientificité d'une théorie, la TE est “irréfutable”, c'est-à-dire qu'il n'existe pas de protocole susceptible de démontrer sa fausseté potentielle. Elle est donc pseudo-scientifique, au même titre que l'astrologie, le marxisme ou la psychanalyse.
* Outre les critiques épistémologiques, il existe des arguments moraux, davantage discutés : la TE est parfois considérée comme sexiste dans ses hypothèses sur les relations sexuelles/amitiés des hommes et des femmes. Le modèle avancé suppose une hypocrisie innée chez les femmes, hypocrisie qu'il cherche à décrire (le différence entre les «échelles» est considéré comme, au mieux, inconnu de la femme elle-même et, au pire, délibérément dissimulé ou utilisé comme une tactique), une vénalité innée chez les hommes (les hommes sont supposés classer toutes les femmes selon leur potentialité sexuelle avant tout, au détriment d'autres qualités, et de n'utiliser les qualités secondaires comme données subsidiaires).

La TE peut en définitive être utile pour mettre en valeur certaines mauvaises habitudes qui se produisent dans la mécanique des rapports sociaux, mais elle vaut plus en tant que modèle à éviter pour soi-même qu'en tant que technique à mettre en place chez les autres.

4- Références

* The Ladder Theory - version anglaise originale de Wikipédia
* Gilder, George, Men and Marriage, (1992) ISBN 0882894447
* Glover, Robert A., No More Mr. Nice Guy, (2003) ISBN 0762415339.
* Magnet, Myron, Modern Sex: Liberation and Its Discontents (2001) ISBN 1566633842
* Tiger, Lionel, The Decline of Males (2000) ISBN 0312263112
* Vilar, Esther, The Manipulated Man (1972) ISBN 09530964

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26 juillet 2011 2 26 /07 /juillet /2011 20:25

ARTICLE ORIGINAL sur http://www.scientistsofamerica.com/index.php?t...
DE: Jocelynn Zoe Charming

“Onze ans, cinq mois et un jour exactement”, c’est, si l’on en croit un chercheur américain, la différence d’âge idéale qui doit doit séparer un homme de sa compagne dans un couple. Le chiffre peut étonner dans le contexte moderne, voué au mariage "romantique" et à l’égalité dans le couple, mais c’est pourtant bien ce qui ressort d’une étude menée pendant plus de quatre ans sur plus de 3000 couples. “ Preuve que l’équilibre passe parfois par un déséquilibre apparent ” explique le doyen de l’Université d’Amparh lui-même très satisfait de son remariage avec une ancienne étudiante.
Surprise supplémentaire, une association féministe n’a pas hésité à faire part de sa satisfaction en constatant la valeur réciproque de ce chiffre : “ Cela reste vrai dans les deux sens ! ” fanfaronne Édith Crégnier de la FFFLE. En effet, peu importe l’identité sexuelle du membre le plus âgé du couple, c’est bien le chiffre qui compte, à quelques jours près : 11 ans, 5 mois et 1 jour si c’est l’homme qui est plus âgé, 11 ans, 2 mois et 10 jours si c’est la femme qui l’est.

Cette étude, on s’en doute, fut un travail de recherche lourd et complexe, car si la différence d’âge entre deux personnes est un chiffre arithmétique simple à calculer, il n’en va pas de même de la qualité d’un couple qui est une variable relativement difficile à évaluer et partiellement subjective. Les paramètres retenus ont été : la perception du bonheur conjugal par chaque membre du couple et l’environnement proche, les frustrations ou les satisfactions personnelles exprimées par chacun face à sa vie de couple, la confiance mutuelle, la capacité à ménager liberté individuelle et activités communes, la vision que chacun porte sur l’avenir de son couple, la bonne connaissance que chaque membre du couple a de la biographie et des passions de l’autre mais aussi des paramètres plus objectifs tels que la prospérité économique du ménage ou la réussite scolaire des enfants. Une correction des données recueillies a été réalisée en partant du principe que certaines incohérences entre les témoignages prouvaient à l’évidence une part de mauvaise foi, un problème d’équilibre des forces ou bien encore un défaut de communication au sein du couple. L’indice tiré de ces recherches, nommé copulo (CPL), qui intéresse apparemment d’autres laboratoires, est une échelle logarithmique potentiellement infinie. Le couple de qualité médiane est évalué à 100CPL, un couple médiocre a un score d’environ 60CPL, un couple d’une harmonie enviable dépasse quand à lui les 120CPL.

Le record absolu à ce jour est de 132CPL, détenu par un couple dont l’homme a précisément 11 ans, 5 mois et 1 jour de différence avec la femme. L’équipe qui menait la recherche a pu constater que les couples ayant les écarts d’âge les plus proches de celui-ci détenaient généralement des scores dépassant la moyenne et même situés, dans 45% des cas, au dessus de 112CPL et dans 15% des cas, au dessus de 125 ! Les performances restent assez nettes entre +10ans et +12 ans mais s’estompent sensiblement lorsque l’écart d’âge est moindre ou supérieur.
Comme nous le disions au début de cet article, le bilan est clair : c’est bien lorsque la différence d’âge entre les conjoints est de 11 ans que l’indice CPL monte le plus haut.

Il ne reste plus à la recherche qu’à comprendre les raisons d’un tel résultat. Quête de jeunesse pour celui qui est le moins jeune, quête de sagesse et d’expérience pour l’autre ? Besoin, pour que chacun laisse une place à l’autre, de ne pas avoir les mêmes problèmes ou les mêmes attentes en même temps ? Une nouvelle étude devrait permettre d’affiner ces premiers résultats.

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26 juillet 2011 2 26 /07 /juillet /2011 20:22

ARTICLE ORIGINAL sur http://www.neteco.com/317666-uk-facebook-respo...
de Fabien Morin le Jeudi 24 Décembre 2009


Serait-ce ce qu'on appelle le revers de la médaille ? D'après The Telegraph, Facebook, premier site de réseau social au monde, serait à l'origine d'un nombre grandissant de divorces outre-Manche. D'après une étude menée par un cabinet d'avocats, un divorce sur cinq serait ainsi concerné !

Mark Keenan, directeur de Divorce-Online, a mesuré le phénomène dans un cabinet d'avocats du Royaume-Uni et avoue avoir été « vraiment surpris de constater que 20% des demandes de divorces étaient liées à Facebook ». Alors comment expliquer que le site créé par Mark Zuckerberg soit aussi néfaste à la stabilité d'un couple ? Pour Mark Keenan, « la raison la plus récurrente est la découverte de conversations d'ordre sexuel entre deux personnes qui ne sont pas supposées en avoir ».

Aux yeux des conjoints respectifs, les mails ou les messages déposés sur le profil de leur partenaire et qui témoigneraient de flirts (même fictifs) seraient considérés comme une faute majeure. La communauté Facebook rassemble aujourd'hui plus de 350 millions de membres, et si le site est sensé rassembler ou retrouver des personnes proches ou inconnues, il pourrait donc désormais aussi diviser... Les notifications « célibataire », « en couple », « relation compliquée » ou « marié » n'ont pas fini d'enflammer la toile.

ARTICLE ORIGINAL sur http://www.neteco.com/317666-uk-facebook-respo...
de Fabien Morin le Jeudi 24 Décembre 2009

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26 juillet 2011 2 26 /07 /juillet /2011 20:21

On parle beaucoup de la solitude qui pousse de nombreux célibataires à s’inscrire sur un site de rencontres. On parle aussi souvent d’une autre solitude, celle des hommes en surnombre sur ces sites qui peuvent rencontrer de réelles difficultés à entrer en contact avec l’autre sexe. Mais il en existe au moins une troisième, de solitude, une qui me touche personnellement souvent lorsque je vagabonde sur des sites de rencontres, celle de me sentir en profond décalage avec la plupart des autres. Décalage intellectuel quand j’y vois le niveau de conversation et de préoccupation des gens en général. Décalage syntaxique lorsque je vois d’innombrables quasi-analphabètes qui peinent à conjuguer le moindre verbe au présent de l’indicatif (dans les rares cas où ils ont quelque chose à dire). Décalage humain quand je mesure le degré d’empathie et de générosité du cyber-célibataire moyen qui a en général autant d’estime pour les autres que j’en ai pour l’emballage carton des yaourts de mon frigidaire. En somme, c’est un décalage intégral qui me fait souvent me sentir seul et qui me jette au visage combien j’ai peu d’affinités avec la majorité des gens.

Je finirais très certainement par me demander si ce n’est pas moi qui ai un problème et par me sentir complètement asocial si je n’avais pas l’occasion de me lancer régulièrement avec d’autres dans des conversations passionnantes, tantôt sur la nature de l’amour, tantôt sur l’exclusivité sexuelle, ou encore sur la part du désir dans le couple. A force de lire des blogs fins et intéressants, et des commentaires souvent tout aussi passionnants, on finirait presque par les considérer comme des étalons de la normalité de la pensée humaine. Aussi ne peut-on que se prendre une claque dans la figure lorsque l’on se confronte à la réalité sur un site de rencontres où on n’est pas loin, par moment, d’avoir l’impression d’être en visite dans un hôpital psychiatrique.

La solitude dans la différence, c’est un sentiment qui me traque particulièrement lorsque je me balade sur certains sites, en particulier JeContacte et Badoo. Cela a beau sembler être de notoriété publique que Badoo est rempli de gens superficiels et stupides, comme je l’ai lu à plusieurs reprises sur des forums, je ne comprends absolument pas pourquoi. D’une part, j’ai toujours trouvé le site particulièrement beau, amusant et agréable à utiliser (voir le test que j’en avais fait). D’autre part, le site s’enorgueillit de centaines de milliers d’inscrits toutes générations confondues rien qu’en France, ce que pour ma part, j’ai toujours effectivement constaté. Et le site est gratuit en utilisation ordinaire, ce qui lui confère une qualité rare.

Mais lorsque je me promène sur les pages des membres, à la recherche d’un profil intéressant, je suis la plupart du temps atterré par ce que j’y vois. A l’image de cette barre de photos d’utilisateurs qui surplombe l’interface de Badoo (appelée la « bannière Spotlight ») et qui en regroupe une dizaine simultanément : un membre peut ainsi faire afficher sa photo accompagnée du petit texte de son choix à toute la communauté du site pendant quelques minutes contre une toute petite somme. Pratique et instantané pour accélérer les rencontres et les échanges. Mais quand on regarde le texte que les membres choisissent de faire s’afficher lorsque l’on survole leur frimousse avec la souris, ça fait peur. A titre d’exemple, j’avais fait à deux reprises il y a un peu plus d’un an une capture de la brochette de messages affichés simultanément (ce n’est donc pas une sélection du « pire » mais juste l’ordinaire) :


Cela vous paraît peut-être drôle mais à moi en situation : moins. Cela ne fait qu’accentuer un sentiment déjà bien établi d’être en « décrochage ». Je n’en suis même plus à avoir envie de trouver les filles avec lesquelles j’ai le plus d’affinités possibles, j’en suis simplement à me demander s’il va être possible de croiser quelqu’un avec qui je vais ne serait-ce que pouvoir parler… Comme si, perdu dans la savane, je n’étais plus amené qu’à croiser des tribus primitives. Le sentiment d’isolement est total, la sensation de solitude étouffante. L’exotisme en moins.

Alors, bien sûr, il m’est arrivé tout de même d’essayer de discuter avec des jeunes femmes qui me semblaient « sortir du lot » (avec tout le relativisme que cela représente), ou de simplement ravaler mes exigences pour tenter de communiquer avec quelqu’un. Mais le déroulement des rares conversations était en général éloquent d’inanité, et cela dès les premières secondes. Et ce n’était pas par faute de n’avoir pas voulu prendre les choses avec légèreté.

Voici quelques exemples de conversations initiées par moi. J’avais abordé une femme de 34 ans qui portait comme pseudo quelque chose comme « FleurBleue » et j’avais rebondi là-dessus :


Il y aurait tant à dire entre son incapacité à s’exprimer correctement, à percevoir le second degré, le hors-sujet de son propos, la contradiction entre la fraîcheur suggérée par le pseudo et l’âpreté du comportement, et les relents pathétiques d’un pseudo féminisme, que je préfère m’abstenir avant que les bras m’en tombent.

J’étais tombé sur le profil d’une jeune femme de 19 ans qui avait publié dans sa galerie d’images quelques dessins et photos de nu d’elle. Toujours sensible à l’expression artistique et à l’érotisme qui font à mes yeux souvent un savoureux mélange, je l’avais contactée :


Ne me dites pas que c’est parce qu’elle est jeune qu’elle pense que « Le Bain turc » d’Ingres ne vaut que par ses qualités esthétiques et son analyse culturelle de l’Orient.

Pour le troisième exemple, j’avais profité du caractère intriguant du pseudo d’une demoiselle pour me laisser aller à un petit délire d’interprétation. Rien ne m’ennuie plus qu’une conversation banale, aussi fais-je tout pour sortir des sentiers battus, le tout étant d’essayer de passer ensemble un moment virtuel amusant :


Loin de moi l’idée de vouloir accuser cette jeune femme de déficience mentale. Mais comme toujours, malgré tout l’optimisme et la légèreté dont j’ai pu essayer de faire preuve, ce n’est qu’un gouffre d’entendement qui s’est présenté devant moi. On pourrait imaginer que je n’ai pas eu de chance, et que quoi que j’aie pu lancer, je me suis heurté à ce qui pourrait n’être qu’une certaine incompréhension. Mais je ne suis pas d’accord. Tout ceci révèle une infinité de choses. La paresse intellectuelle (dans la forme de l’écrit comme dans le fond) en est une. Je crois que dès que l’on tente de sortir d’une conversation météorologique (« Comment ça va ? », « Que fais-tu de beau ? », « Tu n’as pas trop froid, ces derniers temps ? » avec l’orthographe consacrée), cela ne peut que faire ressortir l’incommensurable décalage qui existe entre des gens pour qui écrire une phrase complète de deux lignes sans fautes et réfléchir plus de trois minutes représente l’effort de toute une vie et les autres – qui semblent parfois très rares – et que l’on pourrait considérer comme simplement « normaux ». « Normaux » au sens intelligibles et doués d’un minimum de sens commun. Est-ce moi qui fonde trop d’espoir dans le genre humain ? Ou est-ce que toute une catégorie de la population française a décidé de boycotter les sites de rencontres ?

ARTICLE ORIGINAL de ANADEMA sur: http://www.anadema.fr/2010/la-solitude-dans-la...

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